Crêperie de Nantes : galettes de sarrasin et crêpes de froment - Crêperie

Crêperie de Nantes : galettes de sarrasin et crêpes de froment

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A Nantes, la crêperie La Cordelière n’est pas simplement une crêperie, c’est aussi le souvenir d’un légende bretonne… Navire-amiral de la flotte bretonne, La Cordelière triomphe de la flotte anglaise en 1512. Au cours de cet épisode resté célèbre, Hervé de Portzmoguer, son valeur capitaine, entre dans la légende. Venez lui faire honneur autour des délicieuses galettes bretonnes servies par la nouvelle Cordelière !


crêperie La Cordelière

De délicieuses galettes bretonnes à la farine de blé noir

Venez-vous régaler de nos succulentes galettes bretonnes et partager avec vos amis un moment aussi convivial qu'inoubliable ! Dans notre crêperie nantaise, vous serez toujours accueilli avec le sourire, car votre plaisir est à l'origine du nôtre. Et le plaisir d'un accueil chaleureux s'ajoutant à celui de la satisfaction de votre gourmandise vous fera passer, nous l'espérons, de très bons moments dans notre établissement !


Nous vous proposons des galettes du jour afin de varier les plaisirs, car la Bretagne est à découvrir et à redécouvrir chaque jour ! Découvrez sur notre carte une large variété de copieuses galettes de blé noir, élaborée pour tous les goûts et tous les budgets.


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Dernières Actualités

crêperie La Cordelière

La Cordelière, une belle légende bretonne

Quand, en août 1505, la reine-duchesse Anne de Bretagne arrive à Brest lors de son Tro Breiz, elle tient à admirer sa 'grande nave", le navire-amiral de la flotte bretonne, La Cordelière, et saluer son capitaine léonard, Hervé de Portzmoguer (francisé en Primauguer). Construire à Morlaix vers 1498, la superbe caraque de sept cent tonneaux doit son nom au culte de Saint François, auquel le duc François II, puis sa fille Anne, sont attachés (une corde enserre le froc des frères franciscains). La nef a pris part, en 1501, à une expédition contre les Turcs à Mytilène, sir la lointaine île de Lesbos, en mer Égée. C'est un échec, mais la réputation du navire est dès lors établie.


Le 10 août 1512, une flotte franco-bretonne d'une vingtaine de voiles se heurte devant la pointe Saint Mathieu à une escadre anglaise bien supérieure en nombre. L'affrontement a pour point d'orgue le duel sans merci que se livrent La Cordelière avec ses cinq cent hommes d'équipage, et le plus gros bâtiment des anglais, Le Régent. Après un combat acharné, le feu prend à bord du navire breton et se propage à son adversaire, à qui il est lié par des grapins d'abordage. Les barils de poudre explosent dans une formidable déflagration et les deux nefs s'engloutissent. Combien de victimes ? 1000, 1500 ?


Le drame fait aussitôt l'objet de célébrations exaltées à la cour de France. Le glorieux sacrifice du preux et valeureux Portzmoguer, loyal serviteur de la reine, entre dans la légende. Cinq cents ans plus tard, l'épave de La Cordelière est toujours enfouie quelque part entre la pointe Saint Mathieu et l'entrée du goulet de Brest. Mais où ? En dépit des recherches, le mystère reste entier…



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